Overblog Tous les blogs Top blogs Beauté, Santé & Remise en forme Tous les blogs Beauté, Santé & Remise en forme
Editer l'article Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
MENU

Espace traitant des Arts traditionnels chinois, du "DAO",du Reiki et des thérapies énergétiques sur l'île de la Réunion et qui propose des formations, initiations afin d'aider l'individu à évoluer, changer sa perception et sa conscience...

Publicité

chemins différents, but ultime

   Vous connaissez je pense la marque des « Shaolins » ! Le tigre et le dragon marqués dans la chair des avants bras, en déplaçant une « Urne » de 250 kgs chauffée à blanc. Juste après avoir reçu la permission de pouvoir quitter définitivement le temple de la jeune forêt, le moine désireux de recouvrer la liberté en repartant dans la vie civile, devait passer par toute une série d’épreuves, de toutes sortes, pièges, flèches déclenchées par des trappes, combattants etc….     Si par chance il arrivait au bout de ce fameux " couloir de la mort ", en entier, l’ultime épreuve était de dégager une urne brûlante bloquant la porte de sortie. Le seul moyen était de la prendre entre ses deux avants bras, et bien sûr le temps de déplacer cette urne, la marque du tigre et du dragon, moulée dans ce récipient rempli de charbon brûlant, s’incrustant à jamais dans la chair du moine. Marquant ainsi son appartenance au temple Shaolin. Et l’apprentissage prestigieux des « Arts traditionnels chinois » subit pendant des années, était comme un sauf conduit indélébile, représenté par ce sceau charnel.

 Les esclaves noirs, enchaînés dans des cales mouillées et sordides, essuyant des tempêtes furieuses sur les océans déchaînés, pour être vendus à des propriétaires terriens, dans des contrées lointaines. Eux aussi, des marques enfouies à jamais dans la chair que leurs « propriétaires » leur faisaient, à l’aide de fer rouge. Nôtre « petit scarabée » au pays des libertés, et de la poudre parlante, tombe par hasard sur deux esclaves noirs, qui l’aide à se ressourcer, en l’accueillant dans leur humble demeure. Pendant ce repos réparateur, l’hôte découvre que l’homme qu’il héberge porte des marques au fer rouge, sur ses avants bras. Et en s’adressant au jeune prêtre shaolin, lui dit « vous portez des marques vous aussi ? Vous avez dû souffrir pour avoir çà !... » Le jeune « Kwaï chang » très étonné de cette remarque, lui répond par la négative. Voici, donc deux personnes portant dans leur chair une partie visible d’un vécu lointain. Ces marques font partie intégrante du personnage, et ponctuent une expérience personnelle. Un peu comme les rides sur un visage qui représentent le passé de l’individu. La différence est ici dans le     « vécu », uniquement. Et les marques au fer de l’esclave, lui rappellent les humiliations subies. Mais dans tous les cas, il ne faut avoir honte de ces cicatrices, mais les accepter comme faisant parti de soi. Dans le cas du Shaolin, cela lui rappelle qu’il doit aider les autres et aller toujours vers l’amélioration de soi. Toutes ces années passées à transcender la souffrance de l’entrainement rigoureux, à surpasser le physique afin d’élever l’esprit, de rendre le mental plus fort. Et lui il se marque lui-même, afin de ne jamais oublier ce pourquoi il avait choisi cette voie. Si l’esclave se sert de ces marques pour transcender cette mauvaise expérience, il arrivera lui aussi au même résultat, en travaillant le « pardon ». Que tout ceci est étrange, voici donc deux manières différentes d’arriver au même but, mais par des chemins tellement opposés. D’un côté, un qui se fustige lui-même, et l’autre qui est blessé dans sa chair sans volonté aucune de sa part….

Et, le résultat obtenu (si les protagonistes travaillent dans ce sens…) sera exactement le même…l’élévation de soi, l’éveil de la conscience, et la compréhension du monde humain….

Publicité
Retour à l'accueil
Partager cet article
Repost0
Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :