Espace traitant des Arts traditionnels chinois, du "DAO",du Reiki et des thérapies énergétiques sur l'île de la Réunion et qui propose des formations, initiations afin d'aider l'individu à évoluer, changer sa perception et sa conscience...
Parler de mémoire
cellulaire, voilà qui remet en question pas mal d'idées reçues...
On a coutume d'associer la mémoire au cerveau. Si j'ai bien compris ton article, notre corps est le siège d'une mémoire émotionnelle qui enregistre notre ressenti face à nos expériences et le
fixe dans notre organisme.nos souffrances proviennent de la méconnaissance des émotions que nous avons refoulées.
Nos cellules ont donc la capacité de se souvenir des traumatismes qu'ils ont subis et cette mémoire fonctionne en association avec celle du cerveau. Ce qui nous laisse supposer qu'un travail au
niveau du mental devrait aboutir à la découverte de la signification de l'émotion génératrice de souffrance. On parviendrait ainsi à reconnecter la pensée à l'origine même de l'expérience vécue
et pour ainsi dire, on serait en mesure de penser avec son corps ; je veux dire réconcilier le coeur, siège des émotions au cerveau, siège de la pensée.
La thérapie verbale qui consiste à mettre en mots sa souffrance s'avère donc non satisfaisante et doit être complétée par une prise de conscience des émotions à travers les sensations du
corps.
La mémoire cellulaire a donc des implications considérables. En premier lieu, elle nous permet de modifier notre relation à la souffrance. Toutefois, un certain nombre de questions se posent.
Quels sont les moyens efficaces pour identifier l'émotion refoulée et comment l'évacuer ?
Comment éviter que l'égo n’intervienne pour la revendiquer ? Je pense tout particulièrement à l'expérience traumatisante liée à la perte de son enfant ; dans cette situation, on a tendance à
entretenir sa souffrance car elle représente le seul lien tangible qui nous unit à cet être cher dont l'absence est insoutenable.
Quelle est l'implication de la mémoire cellulaire dans le cas des personnes qui ont subi la greffe d'un organe ?
Par ROLANDE
Effectivement Rolande, tout d’abord merci pour ton commentaire qui soulève plusieurs questions, tu as raison, il ne suffit pas de mettre des mots sur certaines souffrances… Prenons le cas d’une personne qui a été violé, par exemple, même si elle fait le travail nécessaire afin de panser les blessures psychologiques, et de faire la démarche du pardon, envers le violeur, si elle n’a pas intégré le pardon dans sa chair et dans son âme, elle pourra très bien un jour rechuter…
Tu vois le cas de notre amie chinoise, B…. qui malgré son travail sur le traumatisme qu’elle a subie étant plus jeune, elle a tendance à angoisser dés que l’on parle agression. Pourquoi ? Tout simplement elle a intellectualisé la souffrance et l’acte de l’agresseur, et donc compris qu’elle avait attiré cela dans sa vie, pour mieux travailler certaines choses. Mais elle a été tellement « choqué » ce jour là (même si l’on sait maintenant que ces peurs lui ont été transmises par la mère) que sa chair a « intégré » par le processus de mémoires, la douleur et la peur liée à ce drame. Tant qu’elle n’aura pas « vraiment » pardonné elle aura toujours, mais en moindre intensité, ces remontées d’angoisse…….
D’où la nécessité parfois sur certains cas « réticents » de faire par exemple, la « méditation sur les parties sombres »…. De faire remonter à la surface (la peau, en l’occurrence, puisque dernière barrière physique vis-à-vis de l’extérieur) le ressenti de l’expérience afin de mieux le nettoyer.
Maintenant c’est dans le cas que l’on a identifié la source des maux comme avec B….. Parfois les peurs prennent des allures et des chemins plus tortueux, pas aussi directes que dans le cas de l’agression physique claire et nette.
Là il nous est difficile de mettre le doigt sur le déclencheur du processus.
L’angoisse peut prendre plusieurs visages différents, mais aura toujours la même façon d’apparaitre. Il est judicieux avec l’aide de quelqu’un d’extérieur de faire apparaitre le moment exact de la poussée d’angoisse, et là, de travailler sur le moyen de freiner et d’interdire la continuité du phénomène. Ainsi on pourra arriver à les faire petit à petit totalement disparaitre, sans jamais en avoir localisé précisément l’origine.
Tant qu’au travail de l’ego, il suffit de « l’avoir vu, reconnu et l’aimer »….Rien que çà suffit déjà à lui enlever une grande partie de son pouvoir. Dans l’aviation, en navigation sans visibilité, en cas de phénomènes sensoriels (par exemple, en vol de nuit, il m’est arrivé d’avoir la très nette et réelle impression que l’avion piquait vers le sol, alors qu’il était en vol parfaitement horizontal. Cette impression alimentée par les lumières de la ville qui se confondaient avec celles du ciel étoilé), on dit de se référer aux instruments. Bien là il s’agit de se référer à ce qui est appris dans les sources de la spiritualité, ce qui fera comme effet de se concentrer sur quelque chose de paisible(les lois de l’univers, de la spiritualité) et de rassurant, qui fera perdre pied à l’ego. Tant qu’à l’émotion bien travailler sur le fait que cela n’est qu’un « ressenti d’une expérience ». Bien entendu, il n’est point aisé de faire çà comme si c’était naturel et acquis, cela implique un travail constant sur soi.
Tant qu’aux mémoires
cellulaires sur un organe, n’oublies pas que les organes greffés sont sensés être « sain », donc exempts de troubles quelconques. Puis si le cerveau n’étant plus à la commande,
logiquement tout devrait être correct.