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Espace traitant des Arts traditionnels chinois, du "DAO",du Reiki et des thérapies énergétiques sur l'île de la Réunion et qui propose des formations, initiations afin d'aider l'individu à évoluer, changer sa perception et sa conscience...

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L'art de rangainer...ce que vous voulez du reste....

Suite à une discussion, sur l’ego, toujours présent et qui aime à se rappeler à notre bon souvenir, plus que de raison, avec un ami chercheur de lumière aussi … Pratiquant de surcroît et violent et bagarreur lors de sa jeunesse, comme certains que je ne montrerai pas du doigt, mais suivez le clavier….( pas le Christian)…Nous en arrivâmes( non pas tard dans la soirée), mais à discuter bien entendu martial et combat… Et cela, me rappela cette superbe histoire vraie, qu’il me semble vous avoir déjà contée….. De notre magnifique Samouraï de l’ère des Tokugawa, j’ai nommé !le bien fougueux  pourfendeur de têtes et de membres, mais néanmoins sage éclairé Myiamoto Musashi….. (sur la fin de sa vie…)

Quand un jour, notre jeune et perturbé rônin, voulu se confronter à Sekishusai, (Détendeur du style Yagu, (avec certificat attestant de sa maîtrise du style shingake) qui décida de se retirer à l’âge de 47 ans, paisible, et cultiver ses terres…)…Excellent bretteur, qui excellait autant dans l’art floral et la cérémonie du thé…….Lorsqu’on lui demandait avec quel maître il avait appris l’art d’arranger les fleurs, il se plaisait à répondre :  «  Je ne suis pas un noble de Kyoto, je n’ai jamais appris avec un professeur ni l’arrangement floral, ni la cérémonie du thé. J’emploie avec les fleurs la même méthode qu’avec le sabre. Tout est une question d’état d’esprit… »***.

Musashi, en apprenant qu’un maître d’arts martiaux aussi excellent, était dans la province de Yagu, voulu à tout prix, se tester….  Une jeune femme que Myiamoto connaissait était entrain d’e mettre une pivoine dans un vase, la fleur étant trop longue, celle çi, ne pouvait tenir de façon harmonieuse dans son écrin de céramique. Notre héros lui dit de tenir la fleur entre ses doigts et qu’il allait arrangeait la chose. Un coup de sabre fulgurant, coupa nette la tige de la pivoine, et ainsi, elle pût la faire tenir dans le récipient plus élégamment…

Mais ce qui intriguait le jeune rônin, c’est l’autre extrémité du bout coupé…. (Ah ! non, vous n’allez pas recommencer…Quel est le bout ? un bout à deux bout…..)

En effet, il remarqua que la tige de cette fleur avait quelque chose d’étrange, l’entaille de la coupe….Les tiges de pivoine étant souples et tendres, il était évident que la coupe n’avait était effectuée que par un sabre, et non par des ciseaux, ou un couteau, et d’un coup résolu, pour avoir été faite d’une façon aussi nette….… L’homme qui avait fait cela, ne pouvait être qu’un être exceptionnel… En comparant les deux coupes, et après avoir essayé de refaire la même taille, il se rendit à l’évidence, que cet escrimeur, était et de loin, supérieur à lui….. (Il apprit  à ce moment là, que c’était Sekishusai en personne qui l’avait coupé). Ce qui désola un moment Musashi, mais qui se reprit vite en se disant qu’il serait honorable pour lui de mourir de la main d’un si grand maître, ou plutôt du sabre….. Malgré les suppliques de Myiamoto, le duel n’eût jamais lieu, mais Musashi eût le privilège de boire le thé, bien plus tard avec le maître d’armes, ce qui fût un honneur pour lui, car lui aussi, à cette époque, il venait d’atteindre la sublimation dans l’art du sabre…Donc, plus de confrontation de l’ego, mais de la « reconnaissance »………

C’est pour cela, que vous avez plusieurs niveaux de compréhension de l’art et de la façon de reconnaître un combattant plus fort que vous…..Inutile de rentrer dans le jeu « un coup j’te vois, un coup j’te vois pas, que l’on rencontre trop souvent dans la plupart des arts martiaux « modernes » et compétitifs….Je ne parlerai pas de celui qui est devenu une vraie « singerie », en sautant comme le fond les participants (en aucun cas il ne s’agit là de combattants), dans ce « sport » désormais olympique…. En effet, 1er degré, il faut que  le gars se démène sur le tapis, pour voir son niveau… 2ème degré, la rapidité, inutile de passer gants et attirails de toute sorte, c’est comme un coup de sabre…(cela, bien entendu pour les esprits chagrins, s’entend avec la perfection du mouvement, le sens martial…) 3ème degré, la personne rentre dans la pièce, à son allure et son regard, énergétiquement il est là…rien à redire Je n’ai vu çà qu’une fois dans ma vie, chez un pratiquant…..Dur ! dur !! Les autres sont obligés de passer par le jeu de l’ego, et des médailles, qui du reste n’est pas mal aussi, c’est un autre chemin, mais loin du Martial…..

Bie, par contre, avant d’en arriver à ce que Musashi fît à la fin de sa vie, ou  que le maître d’armes, réalisa dès ces 47 ans, il faut avoir expérimenter la confrontation…..La plupart du temps…il y à peut être des exceptions……Ranger son sabre, car l’on sait…à quoi bon, continuez, la lame est diabolique, une fois sorti du fourreau, le sabre tranche, pique, découpe, et là ce n’est que lorsque l’on a pas compris…. Les combats s’évitent d’eux-mêmes à un certain niveau…..Car on sait, on sent…On est…..

Que veut le peuple, « du pain et des jeux » le peuple serait il sous entendu par ignorance ?......

*** Ce fameux état d’esprit, dont on parle tant, pour ceux qui ont compris….C’est aussi bien retracer dans cette petite histoire, que vous connaissez déjà…..

·        «  Dans un village du japon féodal, un jeune et  fringuant rônin, se vit la route barrée, par un villageois. Cela lui déplaisant fortement, il provoqua l’homme en duel…Celui ne portant pas le Katana, mais ne pouvant visiblement pas après mille excuses, se soustraire à la vindicte du samouraï errant, proposa à ce dernier de remettre le combat au lendemain, même heure….. Et entre temps, il décida d’aller voir, un maître d’armes, voir si par hasard, il ne pourrait pas lui apprendre en 24.00h. l’art du sabre, afin de pouvoir au moins mourir en se défendant. (notez, qu’à l’heure actuelle, avec les courageux qui nous entourent, (à l’époque on aurait employé deux consonnes pétantes et trébuchantes), le mec irait vite fait porter plainte …à l’époque, que nenni ! mon frère, il va falloir montrer qui tu es…non, ne te retournes pas, merci !). Donc, notre courageux, ou inconscient, villageois, expliqua son désarroi, à notre maître du sabre…Qui lui demanda son métier. L’autre excellant dans l’art de la cérémonie du thé, en fit part, ce qui amena le maître à lui demandait de lui montrer comment il sert le thé. L’homme s’exécuta : «  demain, lors du combat, tu brandiras ce sabre, au dessus de ta tête, et tu fermeras les yeux, en te mettant dans le « même état d’esprit », que lorsque tu pratiques la cérémonie du thé…..Et, dès que tu entendras ton adversaire bouger, abat tout droit ton sabre devant toi »…… Aussitôt dit, aussitôt intuité, notre maître de cérémonie, fit ce qu’il avait appris la veille, et le résultat fût que le vilain, méchant rônin, plein d’ego (Breuh !!!!), finit les bras en croix dans la poussière, mais le crâne fendu (t’avais qu’à pas chercher ! na !)… Ben, quoi donc, mes chers amis…vous avez suivis c’est bien (pas trop tôt)… C’est cet état d’esprit qui fait tout…N’allez pas me dire, « ouais, alors dans ces cas là, je fous rien, et je peux tout faire »…. Car je serais dans l’obligation de vous répondre, …« eh ! bien si on le veut, oui, tout à fait »…..il suffit de se connecter à ce qui est dans le moment qui nous intéresse…souvenez vous du « coup de la barre » (article, blog Dynamique santé, repris ici, il me semble…). Pour être plus pragmatique et réaliste, je dirais, sur deux personnes qui s’entrainent au même art, le premier pratique 500 heures, le second, 100…..Si il sait comment se servir de son intention, après compréhension, il est le meilleur….

Bon, je vois déjà des fainéants, qui se disent chouette : çà va me faire des vacances…Mauvais calcul, car vous produirez l’effet inverse…

 

N’est il pas beau le Tao……

 

 

 

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Reprise de l’ancien article……

 

 

L'art de combattre sans vraiment combattre, ou comment arriver à ne plus dégainer son sabre.

 

 

 

Allez cette  fois ci « y’en a marre »…on quitte le tapis.

 

 

 

Je rentre dans ma maison aux portes coulissantes en papier, au parquet boisé sentant le cognassier du Japon et dénuée  de toutes  parures, et là je pose mon sabre sur le socle dans lequel il restera et ne bougera plus jamais, sauf en cas de force majeure….Mais que ce passe t’il donc ? Ce guerrier, passé dans le concept Martial, serait-il donc éreinté, fatigué de se battre ou aurait il périclité au niveau physique ?   Rien de tout çà, mais tout simplement, le résultat de cette fameuse prise de conscience et de recherche sur soi même qui amène naturellement à la fameuse question !! Que m’ont rapporté tous ces défis et combats ? Ah ! Oui j’étais le plus fort !....  NDR/  Tous les pratiquants se souviennent de cette fameuse histoire du Senseï  Karatéka, fier de son grade récemment obtenu et qui se fait piquer par un moustique qui lui refile une sévère fièvre et le cloue au lit, pour quelques jours ! Le karatéka était 5ème Dan, le moustique lui, était 6ème Dan !!!!

 

 

 

OUAHH !! Rassurez vous nous sommes tous passés par là. Si nous avons choisi cette voie, ce n’est pas pour rien et je dirais même qu’elle est plus difficile  à emprunter que la plupart des autres chemins qui s’offraient à nous. Tout simplement parce qu’elle interpelle, une partie de nous bien enfouie dans ces fameux 5%, de cerveau reptilien, la survie, entre autre…

 

Effectivement, depuis notre plus tendre enfance, et sans rentrer plus avant dans l’égrégore, qui nous martèle du fait que nous ayant choisi le « véhicule humain d’homme guerrier », le petit futur pratiquant d’une technique guerrière (avant de passer au Martial), passe son temps depuis la maternelle, à se « la regarder ; la comparer avec les autres, la mienne elle est plus longue !; à jouer à celui qui pisse le plus loin, au bras de fer..Etc.. » Donc continue naturellement durant le laps de temps où il pratique  un art guerrier.. Bien, et puis un jour, il tombe sur un guerrier  du soleil, (vous vous, souvenez !), et si il ne comprend pas la leçon, on lui représentera sur sa route, une expérience qu’il se devra d’affronter afin d’en sortir vainqueur, et ce, ainsi jusqu’à ce qu’il comprenne… Quoi, me demanderez-vous ? Tout simplement que ce guerrier se bat contre lui même, ses peurs, les schémas comportementaux que l’homme a élaboré, l’égrégore qui est sur lui comme une chape de béton, et qui colle à l’homme comme « les morpions sur une … » Oui, enfin comprendre que les dogmes existants depuis la nuit des temps et qui prédominaient dans les anciennes énergies , doivent être cassés, dépassés, transcendés afin que l’Homme se reconnecte enfin à la source , et se retrouve tel qu’il est avec toute la connaissance… pour cela, le « guerrier » aura fait un grand pas en sortant des autoroutes du prêt à pratiquer (le concept fédéré de certaines instances restrictives..) et en se faisant confiance et en mettant en pratique les préceptes inébranlables de l’univers et de la Vie même… En cherchant sa propre vérité à partir du concept de l’écoute de soi et de la connexion à sa dimension d’être…

 

Puis le taux vibratoire du pratiquant évoluant à grand pas grâce à l’ouverture d’esprit dont il aura fait preuve, de part cette remise en question courageuse, de l’acceptation des autres techniques existants, et de l’apprentissage de ces dernières, et la richesse de ce voyage hors « des limites » du préétabli, et surtout à la vue de tout ce déballage inutile de techniques pour arriver aux limites du physique, comprendra enfin qu’au delà des possibilités de notre corps physique existe une dimension plus subtile et surtout « sans limites »… Là, il découvre que les mots sont bien plus puissants que toute autre arme, si bien affûtée soit elle … ou encore que l’adversaire qu’il voulait détruire, c’était en fait lui même qu’il était entrain de démolir.

 

Souvenez-vous, de la scène du film « opération Dragon », dans laquelle le karatéka anglais demande à Bruce Lee « quel est ton Art ?.... L’Art de combattre sans vraiment combattre »  et sur ce, il dit au karatéka que l’endroit manque de place et lui désigne une petite île au loin à rejoindre en barque, et une fois cet adversaire potentiel embarqué, il donne du mou à la corde qui retenait la barque , et le « Fada du coup de poing » se retrouve le bec dans l’eau , sans pouvoir remonter à bord de la jonque, et obligé de subir les affres de la mer démontée dans sa frêle embarcation…N’est ce pas le parfait exemple de l’efficacité du Samouraï accompli , « laisser son sabre au fourreau ».

 

 En agissant en « guerrier » il aurait démonté notre homme sans « coup férir », en agissant en «   Martial » il a évalué la faiblesse de l’adversaire, « la brillance de son Ego » et comment le réduire à néant, et il a agit en Samouraï accompli, il a laissé son sabre dans son étui, mais infligé une leçon d’humilité à notre « banzaï du Commonwealth », en lui montrant le ridicule du « moi, j’suis plus fort ». La leçon donnée est appropriée, car on se heurte là, à un individu ayant pris le chemin épineux des arts martiaux, et donc « plein de sagesse et de Lumière », plutôt que de « rendre coup pour coup ». Bel exemple et merci Bruce d’avoir passé ce message, tu as été un bel Ambassadeur, de ce troisième volet,  « l’art Martial amène à l’éveil du pratiquant et à l’élévation spirituelle ».

 

De là quoi de plus facile que de passer à la poésie, la sculpture ; la peinture, dans toutes ces formes d’Art où la perfection du geste n’a pour but que la perfection de soi, au même titre que pour les arts martiaux….Et, voilà on rentre à la maison, en passant on jette un coup d’œil admiratif au superbe jardin, au sable sublimé par ces cercles parfaits dessinés par le râteau  expert du jardinier, entouré de massifs décorés par des bonsaïs judicieusement placés et pour finalement admirer la Maîtrise de la personne qui nous sert un thé hautement parfumé , avec un élégance et un accomplissement tel que cela en est devenu un « Art », et tout en se disant que tout est « Art », et que dans le geste le plus dur comme dans le geste le plus doux, la sublimation  amène au repos de l’âme.

 

 

 

Quel délice, allez on quitte le tapis ????

 

 

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